Tempête médiatique sur l’ARTPC : Christian Katende, victime de sa rigueur !

Depuis quelques semaines, une vague d’accusations sans fondement déferle sur l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARTPC) et son directeur général, Christian Katende. Derrière les griefs de « mauvaise gestion », de négligence des retraités et de violation de la convention collective se cache, en réalité, une manipulation grossière orchestrée par des laboratoires politiques.

Pourquoi faut-il abattre l’homme des réformes ?

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Depuis quelques semaines, l’enceinte de l’ARTPC est devenue le théâtre d’une campagne de diabolisation d’une rare violence. Des tracts anonymes aux sorties médiatiques téléguidées, tout est mis en œuvre pour peindre le directeur général, Christian Katende, sous les traits d’un gestionnaire défaillant. Pourtant, sur le terrain de la réalité économique, les chiffres et les faits racontent une tout autre histoire.

Depuis sa nomination à la tête du régulateur des télécommunications, Christian Katende a instauré une culture de la performance et de la transparence qui rompt brutalement avec les pratiques du passé. En bouchant les couloirs du coulage des recettes publiques et en exigeant des opérateurs de télécommunications une stricte conformité aux cahiers des charges, le DG s’est attiré les foudres des réseaux d’influence habitués aux arrangements à l’amiable.

Ce que les détracteurs qualifient aujourd’hui de « gestion unilatérale » n’est rien d’autre que l’application rigoureuse de la loi. L’ARTPC, sous l’ère Katende, a cessé d’être une vache à lait pour devenir un véritable gendarme des télécoms en République démocratique du Congo.

Le flagrant délit du mensonge : démantèlement des trois piliers de l’intox

Pour réussir leur entreprise de déstabilisation, les détracteurs ont misé sur trois accusations sensibles, calibrées pour soulever l’opinion publique et le personnel. À y regarder de plus près, l’on se rend vite compte qu’il s’agit d’un tissu de contre-vérités.

  1. Le mythe de la « mauvaise gestion » : des finances au vert

L’accusation de mauvaise gestion financière s’effondre d’elle-même face aux audits réguliers et aux rapports transmis aux autorités de tutelle.

Maximisation des recettes publiques : sous le leadership de Christian Katende, les contributions de l’ARTPC au budget de l’État ont atteint des niveaux historiques.

Investissements structurels : l’acquisition d’équipements de pointe pour le contrôle du trafic des télécoms et la gestion des fréquences témoigne d’une allocation stratégique et transparente des ressources.

Zéro dette injustifiée : contrairement aux allégations de détresse financière, le régulateur affiche des indicateurs de liquidité et de solvabilité au-dessus de la moyenne des institutions publiques du pays.

  1. Le dossier des retraités : la vérité sur une prise en charge exemplaire

C’est sans doute le volet le plus cynique de la cabale : instrumentaliser la situation des anciens agents pour susciter l’émoi. Les faits administratifs démentent formellement toute négligence.

Dès sa prise de fonction, le DG Katende a fait de la dignité des aînés une priorité absolue. Les décomptes finaux des agents admis à la retraite sont calculés et liquidés conformément aux barèmes légaux, souvent assortis de mesures d’accompagnement social inédites dans l’histoire de l’établissement.

Prétendre, donc, que les retraités sont abandonnés est une insulte au processus d’apurement régulier et transparent mis en place par la direction générale actuelle.

  1. La convention collective : respect scrupuleux et dialogue permanent

 

Troisième angle d’attaque : le prétendu non-respect de la convention collective. Là encore, le flagrant délit d’intoxication est patent.

Christian Katende n’a cessé de maintenir le fil du dialogue avec le banc syndical. Les avantages sociaux, les réajustements de primes liés au coût de la vie et les conditions de travail ont été non seulement préservés, mais améliorés.

Les procès-verbaux des réunions paritaires témoignent d’un climat de concertation permanente. Ceux qui agitent le spectre d’une violation de la convention collective sont, en réalité, des individus aux agendas cachés, cherchant à instrumentaliser l’action syndicale à des fins de chantage politique.

Qui orchestre la déstabilisation de l’ARTPC ?

La virulence des attaques montre que l’enjeu dépasse de loin le cadre interne de l’ARTPC.

Des sources concordantes pointent du doigt une coalition d’intérêts obscurs. Cette alliance contre-nature cherche à obtenir le départ d’un manager jugé « incorruptible » pour le remplacer par une figure plus malléable, prête à sacrifier les intérêts de l’État sur l’autel des profits privés.

Le lynchage médiatique actuel ne serait ainsi que le bras armé de ce complot financier.

Le bilan d’une gouvernance moderne au service de la vision du chef de l’État

Pendant que ses détracteurs s’agitent dans les médias, Christian Katende reste concentré sur sa mission première : matérialiser la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le secteur du numérique et des télécommunications.

Les grandes réussites de l’ère Katende

Assainissement du secteur : traque impitoyable des opérateurs clandestins et régulation stricte du marché pour protéger les consommateurs congolais.

Modernisation technologique : impulsion donnée au déploiement de la fibre optique et à la préparation de l’écosystème national pour l’avènement de la 5G.

Climat social apaisé : intégration de la méritocratie comme seul critère de promotion interne, mettant fin au népotisme qui gangrenait jadis l’institution.

L’heure du discernement

Face à ce qui s’apparente à une tentative de déstabilisation professionnelle et technique, les masques tombent. Les accusations portées contre Christian Katende ne résistent pas à l’épreuve des faits. Elles constituent le flagrant délit d’une manipulation grossière destinée à freiner l’élan de modernisation de l’ARTPC.

L’opinion publique et les autorités de tutelle ne s’y tromperont donc pas. Derrière le bruit et la fureur des réseaux sociaux, le travail de refondation mené par Christian Katende parle en sa faveur.

Plus que jamais, l’heure est au soutien des gestionnaires intègres qui font avancer la République démocratique du Congo face aux assauts des conservateurs du chaos.

Mireille Apendi Lingoya

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